{"id":639,"date":"2016-11-29T16:14:57","date_gmt":"2016-11-29T21:14:57","guid":{"rendered":"http:\/\/www.kevenarseneault.com\/?p=639"},"modified":"2016-11-29T16:15:27","modified_gmt":"2016-11-29T21:15:27","slug":"les-vitamines-les-omegas-et-la-sclerose-en-plaques-sp","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.kevenarseneault.com\/fr\/les-vitamines-les-omegas-et-la-sclerose-en-plaques-sp\/","title":{"rendered":"Les Vitamines, les Om\u00e9gas et la Scl\u00e9rose en Plaques (SP)"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La majorit\u00e9 des patients qui emploi un traitement compl\u00e9mentaire pour la SP le font en concomitance avec les traitements contenant les m\u00e9dicaments conventionnels et il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que ces deux approches procurent des b\u00e9n\u00e9fices cliniques (Shinto et coll., 2005). La section suivante r\u00e9sume les principaux d\u00e9tails et le r\u00e9sultats d\u2019\u00e9vidences fond\u00e9es sur des preuves concernant les derni\u00e8res approches compl\u00e9mentaires pour traiter la SP en mati\u00e8re de vitamine (B12, D et E + s\u00e9l\u00e9nium) et d&rsquo;om\u00e9gas (3 et 6).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Vitamine B12<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quelques donn\u00e9es sugg\u00e8rent que les patients avec la SP ont un taux anormalement bas de vitamine B12 dans leur liquide c\u00e9r\u00e9bro-spinal, leur sang, ou les deux (Reynolds, 1992). En fait, les sympt\u00f4mes cliniques d\u2019une d\u00e9ficience en vitamine B12 et de la SP partage remarquablement plusieurs caract\u00e9ristiques, rendant occasionnellement le diagnostic ad\u00e9quat difficile (Miller et coll., 2005). Particuli\u00e8rement, la vitamine B12 joue un r\u00f4le cl\u00e9 dans la g\u00e9n\u00e9ration de la my\u00e9line. Ainsi, durant des d\u00e9cennies, les m\u00e9decins fonctionnels (qui utilisent la m\u00e9decine traditionnelle et alternative) ont prescrit des injections de B12 pour leurs patients qui avait la SP.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De plus, les donn\u00e9es d\u00e9montrent que les patients qui ont re\u00e7u des suppl\u00e9ments de vitamine B12 ont \u00e9prouv\u00e9s des am\u00e9liorations cliniques dans leurs sympt\u00f4mes (Kidd, 2001). Par exemple, en Angleterre, les chercheurs ont investigu\u00e9 les effets de 6 mois de vitamine B12 (1mg\/semaine en injection) sur 138 patients avec la SP. Les chercheurs ont conclu que l\u2019\u00e9volution clinique des patients avec la SP s\u2019est am\u00e9lior\u00e9e apr\u00e8s le d\u00e9but des traitements avec la vitamine B12 (Wade, 2002).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><strong>Suppl\u00e9mentation sugg\u00e9r\u00e9e\u00a0: <\/strong>1000-5000 microgrammes (mcg) quotidiennement dans la forme m\u00e9thylcobalamine sublinguale.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Vitamine D<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Consid\u00e9rant le r\u00f4le de r\u00e9gulation que joue la vitamine D au niveau de la r\u00e9activit\u00e9 du syst\u00e8me immunitaire, il n\u2019est pas surprenant que les \u00e9tudes bas\u00e9es sur la population ont constamment d\u00e9montr\u00e9es des niveaux sanguins de vitamine D plus faibles chez les patients atteints de la SP comparativement au groupe contr\u00f4le, soit des sujets en sant\u00e9. Cette vitamine \u00e0 action hormonale est capable d\u2019interagir directement, et de fa\u00e7on s\u00e9curitaire, avec le g\u00e9nome afin de moduler une vari\u00e9t\u00e9 de fonctions physiologiques incluant les aspects de la fonction immunitaire impliqu\u00e9e dans les maladies auto-immunes telles que la SP.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les donn\u00e9es collect\u00e9es de la <em>Nurse Health Study<\/em> (&gt;92 000 femmes suivies entre 1980-2000) et de la <em>Nurse Health Study II<\/em> (&gt;95 000 femmes suivies entre 1991-2001) supportent la notion d\u2019un effet protecteur de la vitamine D contre le risque de d\u00e9velopper la SP. En fait, l\u2019incidence de la SP \u00e9tait 33% plus faible chez les femmes qui consommaient le plus de vitamine D comparativement \u00e0 celles qui en consommaient le moins. De plus, celles qui consommaient aussi peu que 400 unit\u00e9s internationales (UI) de vitamine D quotidiennement \u00e0 partir de suppl\u00e9ments avaient une baisse \u00e9tonnante de 41% de l\u2019incidence de la SP (Munger et coll., 2004).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans une r\u00e9cente \u00e9tude, les chercheurs de l\u2019Universit\u00e9 de Californie \u00e0 San Francisco ont d\u00e9couvert de tr\u00e8s faibles taux sanguins de 25-hydroxyvitamine D chez des Afro-Am\u00e9ricains avec la SP compar\u00e9 au groupe contr\u00f4le (Gelfand et coll., 2011). L\u2019auteur principal, qui est aussi le directeur associ\u00e9 de la <em>UCSF Multiple Sclerosis Center <\/em>a conclu\u00a0que : \u00ab\u00a0Il semble relativement clair qu\u2019un faible niveau de vitamine D sanguin est un facteur de risque pour d\u00e9velopper la scl\u00e9rose en plaques\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De plus, deux essais cliniques chez l\u2019humain ont d\u00e9montr\u00e9 que les individus avec une SP utilisant la vitamine D tendent d\u2019avoir moins de crises et moins d\u2019inflammation (Burton et coll., 2010; Smolders et coll., 2008; Wingerchuk et coll., 2005). Dans une \u00e9tude sur une prise de vitamine D sur un an, le taux de r\u00e9currence des crises de la SP \u00e9tait 27% plus bas comparativement au niveau de r\u00e9f\u00e9rence (Wingerchuk et coll., 2005). Dans une autre \u00e9tude avec des doses plus grande (28 000 \u00e0 280 000UI\/semaine), le groupe suppl\u00e9ment\u00e9 avec de la vitamine D a d\u00e9montr\u00e9 une diminution dans le nombre de l\u00e9sions actives durant les 28 semaines de l\u2019\u00e9tude (Kimball, 2007). \u00c0 la lumi\u00e8re de l\u2019accumulation des donn\u00e9es \u00e9pid\u00e9miologiques et des \u00e9vidences cliniques sur l\u2019importance de la vitamine D dans cette maladie, suppl\u00e9menter l\u2019alimentation avec de la vitamine D appara\u00eet comme \u00e9tant un moyen \u00e0 faible co\u00fbt pour contrer ce risque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><strong><em>Suppl\u00e9mentation sugg\u00e9r\u00e9e : <\/em><\/strong>atteindre des valeurs sanguines de 50-80ng\/mL via une suppl\u00e9mentation de 5 000 \u2013 8 000UI par jour en vitamine D3.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>S\u00e9l\u00e9nium et vitamine E<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les patients qui ont la SP tendent \u00e0 avoir un niveau anormalement bas de la glutathion peroxidase, un antioxydant endog\u00e8ne puissant (Mai et coll., 1990; van Meeteren et coll., 2005). Les chercheurs au Danemark ont conduit une petite \u00e9tude sur des patients atteints de la SP o\u00f9 ils leurs donnaient un m\u00e9lange d\u2019antioxydants contenant approximativement 2000mcg de s\u00e9l\u00e9nium, 2g de vitamine C et 480mg de vitamine E, une fois par jour sur 5 semaines. Malgr\u00e9 que les niveaux de glutathion peroxydase \u00e9taient initialement plus bas chez les patients atteints de la SP que chez le groupe contr\u00f4le, apr\u00e8s 5 semaines de la th\u00e9rapie antioxydante, les niveaux de cette enzyme antioxydante \u00e0 quintupl\u00e9 et les effets secondaire f\u00fbt minimaux (Mai et coll., 1990). \u00ab\u00a0Le stress oxydatif joue donc un r\u00f4le important dans la pathog\u00e9n\u00e8se de la scl\u00e9rose en plaques. Ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent l\u2019importance d\u2019antioxydants dans la di\u00e8te et la th\u00e9rapie des patients atteints de la SP\u00a0\u00bb (Hadzovic-Dzuvo et coll., 2011).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><strong><em>Suppl\u00e9mentation sugg\u00e9r\u00e9e :<\/em><\/strong><em>\u00a0400UI de vitamine E et 400mg de s\u00e9l\u00e9nium quotidiennement.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Om\u00e9ga-3<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les om\u00e9ga-3 sont des acides gras polyinsatur\u00e9s qui ne peuvent \u00eatre synth\u00e9tis\u00e9s chez l\u2019humain et doivent alors \u00eatre fournit via des sources alimentaires. Les aliments d\u2019origine animale et v\u00e9g\u00e9tale sont des sources potentielles d\u2019om\u00e9ga-3. Par exemple, l\u2019acide linol\u00e9nique est retrouv\u00e9 dans les graines de lin, l\u2019huile de graine de lin et pr\u00e9f\u00e9rablement le poisson et l\u2019huile de poisson qui ont des taux tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 en AEP et ADH.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une petite \u00e9tude qui a cibl\u00e9 les effets des om\u00e9ga-3 sur la SP a trouv\u00e9 que les cellules immunitaires chez les patients trait\u00e9s produisaient significativement moins de cytokines pro-inflammatoires apr\u00e8s trois mois de traitements avec 6g d\u2019huile de poisson par jour (Gallai et coll., 1995). Une \u00e9tude \u00e0 double aveugle avec groupe placebo existe et a analys\u00e9 l\u2019impact des om\u00e9ga-3 sur l\u2019\u00e9volution de la SP. Dans cette \u00e9tude, 312 patients ont re\u00e7u soit de l\u2019huile de poisson ou de l\u2019huile d\u2019olive (placebo) sur 2 ans. Le r\u00e9sultat de cet essai d\u00e9montre une tendance \u00e0 une diminution de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la maladie dans le groupe avec om\u00e9ga-3 comparativement au groupe contr\u00f4le (Bates et coll., 1989). De plus r\u00e9centes \u00e9tudes ont d\u00e9montr\u00e9 que les patients atteints de SP qui recevaient 10g d\u2019huile de poisson par jour sur 3 mois d\u00e9montraient des niveaux significativement plus faible de la matrice m\u00e9talloprot\u00e9inase-9 (MMP-9), un facteur corr\u00e9l\u00e9 avec l\u2019\u00e9volution de la maladie, et \u00e9galement des concentrations sup\u00e9rieures en om\u00e9ga-3 dans les membranes de leurs globules rouges (Shinto et coll., 2009). D\u2019autres travaux ont d\u00e9montr\u00e9 chez des patients atteints de la SP que malgr\u00e9 une di\u00e8te faible en gras mais suppl\u00e9ment\u00e9e en om\u00e9ga-3, les patients ont significativement \u00e9prouv\u00e9s moins de fatigue et moins de crises (Weinstock-Guttman et coll., 2005). Bas\u00e9 sur les donn\u00e9es cliniques et les comptes-rendus des patients, les acides gras om\u00e9ga-3 appara\u00eet d\u2019\u00eatre bien tol\u00e9r\u00e9s et s\u00e9curitaire avec aucun effet secondaire d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><strong>Suppl\u00e9mentation sugg\u00e9r\u00e9e\u00a0: <\/strong>1400mg d\u2019AEP et 1000mg d\u2019ADH quotidiennement.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Om\u00e9ga-6<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019acide linol\u00e9ique est convertit en acide gamma-linol\u00e9nique (AGL), un om\u00e9ga-6 b\u00e9n\u00e9fique, apr\u00e8s \u00eatre pris oralement. Toutefois, cette conversion est occasionnellement brim\u00e9e, sp\u00e9cialement durant une maladie avec un \u00e9tat inflammatoire (Kidd, 2001; Horrobin, 1997). L&rsquo;AGL a d\u00e9montr\u00e9 son action permettant d\u2019\u00e9touffer l\u2019inflammation et les recherches impliquant des mod\u00e8les animaux de la SP ont d\u00e9montr\u00e9 que l\u2019administration d\u2019AGL am\u00e9liorait significativement les r\u00e9sultats cliniques lorsque compar\u00e9e au traitement contr\u00f4le (Harbige et Sharief, 2007).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quelques \u00e9tudes ont d\u00e9montr\u00e9 une r\u00e9duction significative des taux de crises et des notes sur l\u2019\u00e9volution de la maladie, tandis que d\u2019autres n\u2019ont trouv\u00e9 aucune diff\u00e9rence entre le groupe avec le traitement et le groupe contr\u00f4le (Harbige et Sharief, 2007; Bates et coll., 1977; Paty et coll., 1978). Toutefois, un regard plus pr\u00e8s sur les donn\u00e9es de ces recherches r\u00e9v\u00e8lent que les patients avec un faible niveau d\u2019incapacit\u00e9 au d\u00e9but de l\u2019\u00e9tude ont d\u00e9montr\u00e9 seulement de l\u00e9g\u00e8res am\u00e9liorations au cours de l\u2019\u00e9tude que le groupe contr\u00f4le. De plus, l\u2019acide linol\u00e9ique a d\u00e9montr\u00e9 le pouvoir de r\u00e9duire la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 et la dur\u00e9e des \u00e9pisodes de crises chez les patients \u00e0 tous les niveaux de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la maladie (Dworkin et coll., 1984).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><strong>Suppl\u00e9mentation sugg\u00e9r\u00e9e\u00a0: <\/strong>900mg d\u2019AGL quotidiennement via une huile de bourrache<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>\u00a0<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><\/p>\n<ol style=\"text-align: justify;\">\n<li>Bates, D., et al. \u00ab\u00a0A Double-Blind Controlled Trial of Long Chain N-3 Polyunsaturated Fatty Acids in the Treatment of Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb J NeurolNeurosurg Psychiatry 52.1 (1989): 18-22.<\/li>\n<li>Bates, D., et al. \u00ab\u00a0Trail of Polyunsaturated Fatty Acids in Non-Relapsing Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb Br Med J 2.6092 (1977): 932-3.<\/li>\n<li>Burton JM et al. A phase I\/II dose-escalation trial of vitamin D3 and calcium in multiple sclerosis. Neurology. 2010 Jun 8;74(23):1852-9.<\/li>\n<li>Dworkin, R. H., et al. \u00ab\u00a0Linoleic Acid and Multiple Sclerosis: A Reanalysis of Three Double-Blind Trials.\u00a0\u00bb Neurology 34.11 (1984): 1441-5.<\/li>\n<li>Gallai, V., et al. \u00ab\u00a0Cytokine Secretion and Eicosanoid Production in the Peripheral Blood Mononuclear Cells of Ms Patients Undergoing Dietary Supplementation with N-3 Polyunsaturated Fatty Acids.\u00a0\u00bb J Neuroimmunol 56.2 (1995): 143-53.<\/li>\n<li>Gelfand JM, Cree BA, McElroy J, Oksenberg J, Green R, MowryEM, Miller JW, Hauser SL, Green AJ. Neurology. Vitamin D in African Americans with multiple sclerosis.2011 May 24;76(21):1824-30.<\/li>\n<li>Hadzovic-Dzuvo A et al. Serum total antioxidant capacity in patients with multiple sclerosis. Bosn J Basic Med Sci. 2011 Feb;11(1):33-6.<\/li>\n<li>Harbige, L. S., and M. K. Sharief. \u00ab\u00a0Polyunsaturated Fatty Acids in the Pathogenesis and Treatment of Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb Br J Nutr 98 Suppl 1 (2007): S46-53.<\/li>\n<li>Horrobin, D. F. \u00ab\u00a0Essential Fatty Acids in the Management of Impaired Nerve Function in Diabetes.\u00a0\u00bb Diabetes 46 Suppl 2 (1997): S90-3.<\/li>\n<li>Kidd, P. M. \u00ab\u00a0Multiple Sclerosis, an Autoimmune Inflammatory Disease: Prospects for Its Integrative Management.\u00a0\u00bb Altern Med Rev 6.6 (2001): 540-66.<\/li>\n<li>Kimball SM. Safety of vitamin D3 in adults with multiple sclerosis. Am J ClinNutr 2007; 86:645-51<\/li>\n<li>Mai, J., P. S. Sorensen, and J. C. Hansen. \u00ab\u00a0High Dose Antioxidant Supplementation to Ms Patients. Effects on Glutathione Peroxidase, Clinical Safety, and Absorption of Selenium.\u00a0\u00bb Biol Trace Elem Res 24.2 (1990): 109-17.<\/li>\n<li>Miller, A., et al. \u00ab\u00a0Vitamin B12, Demyelination, Remyelination and Repair in Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb J NeurolSci 233.1-2 (2005): 93-7.<\/li>\n<li>Munger, K. L., et al. \u00ab\u00a0Vitamin D Intake and Incidence of Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb Neurology 62.1 (2004): 60-5.<\/li>\n<li>Paty, D. W., et al. \u00ab\u00a0Linoleic Acid in Multiple Sclerosis: Failure to Show Any Therapeutic Benefit.\u00a0\u00bb ActaNeurolScand 58.1 (1978): 53-8.<\/li>\n<li>Reynolds, E. H. \u00ab\u00a0Multiple Sclerosis and Vitamin B12 Metabolism.\u00a0\u00bb J Neuroimmunol 40.2-3 (1992): 225-30.<\/li>\n<li>Shinto, L., et al. \u00ab\u00a0Omega-3 Fatty Acid Supplementation Decreases Matrix Metalloproteinase-9 Production in Relapsing-Remitting Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb Prostaglandins LeukotEssent Fatty Acids 80.2-3 (2009): 131-6.<\/li>\n<li>Shinto, L., et al. \u00ab\u00a0The Perceived Benefit and Satisfaction from Conventional and Complementary and Alternative Medicine (Cam) in People with Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb Complement Ther Med 13.4 (2005): 264-72.<\/li>\n<li>Smolders, J., et al. \u00ab\u00a0Vitamin D as an Immune Modulator in Multiple Sclerosis, a Review.\u00a0\u00bb J Neuroimmunol 194.1-2 (2008): 7-17.<\/li>\n<li>van Meeteren, M. E., et al. \u00ab\u00a0Antioxidants and Polyunsaturated Fatty Acids in Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb Eur J ClinNutr 59.12 (2005): 1347-61.<\/li>\n<li>Wade, D. T., et al. \u00ab\u00a0A Randomised Placebo Controlled Exploratory Study of Vitamin B-12, Lofepramine, and L-Phenylalanine (The \u00ab\u00a0CariLoder Regime\u00a0\u00bb) in the Treatment of Multiple Sclerosis.\u00a0\u00bb J NeurolNeurosurg Psychiatry 73.3 (2002): 246-9.<\/li>\n<li>Weinstock-Guttman, B., et al. \u00ab\u00a0Low Fat Dietary Intervention with Omega-3 Fatty Acid Supplementation in Multiple Sclerosis Patients.\u00a0\u00bb Prostaglandins LeukotEssent Fatty Acids 73.5 (2005): 397-404.<\/li>\n<li>Wingerchuk DM et al. A pilot study of oral calcitriol (1,25-dihydroxyvitaminD3) for relapsing-remitting multiple sclerosis. J NeurolNeurosurg Psychiatry. 2005 Sep;76(9):1294-6.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La majorit\u00e9 des patients qui emploi un traitement compl\u00e9mentaire pour la SP le font en concomitance avec les traitements contenant les m\u00e9dicaments conventionnels et il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que ces deux approches procurent des b\u00e9n\u00e9fices cliniques (Shinto et coll., 2005). 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